Les réflexions du lendemain sur la réunion du Prix d’Amérique, ce qui a sans doute satisfait les organisateurs et surtout les exposants du PMU. Il y avait en effet 36 000 spectateurs déclarés pour le dimanche, auxquels il faut ajouter les initiés et tous ceux qui n’ont pas pu être comptabilisés, si bien qu’au final le chiffre de 40 000 présences globales semble très plausible. A noter que le nombre de spectateurs du samedi était supérieur à 7.000.
Au total, 27,8 millions d’euros ont été joués au PMU en janvier contre 28,5 millions d’euros l’an dernier, mais avec quelques points de vente en moins (ceux des Grands Parieurs Internationaux fermés par rapport à 2024) et surtout un jour de moins 17 en 2025 contre 18 en 2024 pour signaler que, selon Paris Turf, 17,8 millions d’euros ont été joués sur le seul Grand Prix d’Amérique contre environ 18 en 2024.
LES ITALIENS
Pas moins de 12 éleveurs italiens ont été récompensés lors du week-end parisien. Les meilleurs résultats sont évidemment les victoires de Frank Gio dans le Prix Ourasi (Gr. 1) et de Golden Gio dans le Prix Paul Viel (Gr. 2), mais il y a eu d’autres classements remarquables et, dans certains cas, pas trop de chance. Rappelons par exemple la deuxième place d’East Asia et la troisième d’Executiv Ek dans le Prix Bold Eagle (une autre épreuve de groupe 1) ; celle de Flavia Bros dans le Prix de Chalons en Champagne et puis dimanche celle de Cobra Killer Gar dans le Prix Jean René Gougeon (Gr. 2). L’oscar de la malchance revient sans doute à Banderas Bi qui, samedi dans le Prix de Luxembourg, a dû se contenter d’une sixième place obtenue sans jamais pouvoir réellement courir compte tenu du mur de chevaux devant lui.
Au total, sur les deux jours à Paris, les produits de l’élevage italien ont rapporté 367 800 euros auxquels il faut ajouter les presque 5000 euros gagnés par l’écurie Mistero en tant que propriétaire de Lorene d’Aveze qui s’est classée quatrième dans l’une des épreuves réservées exclusivement aux chevaux nés et élevés en France. Des sommes peut-être un peu excessives, surtout lors d’une journée à fort caractère international comme celle de dimanche.